Minifay pas comme moi

Mes parents l’ont avertie qu’ils allaient me téléphoner mais Minifay a refusé de me parler.
Pourtant je sais bien que Minifay m’apprécie vraiment beaucoup depuis qu’elle et IchbinRodolphe sont venus fêter leur anniversaire à Barcelone et qu’elle a ainsi enfin eu l’occasion de me connaître un peu plus.
D’ailleurs, la dernière fois que je l’ai eu au téléphone, j’ai bien eu du mal à raccrocher tant cette petite pipelette avait envie de partager pleins de choses avec moi.
Oui, mais voilà… cette fois-ci elle a pensé (très justement d’ailleurs !) que j’allais lui demander si elle était parvenue à cesser de sucer son pouce… et comme me l’a dit ma mère, ce n’est pas le cas, il y aurait même une rechute !

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“Réflexions de voyage” – Fin

Retour à des choses plus “futiles” et plaisantes qui me permettront de tenir enfin ma promesse de vous montrer d’autres photos du Japon et m’offriront aussi une pause dans mon rythme laboral qui déborde de plus en plus sur mes week-ends.

Une fois encore, je copie telles quelles mes “notes” prises au cours du voyage même si l’une d’entre elle pourrait laisser penser que je suis schizophrène !

Pour ceux intéressés par la 1ère partie, c’était ici

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La relève est assurée…

Après vous avoir rapidement répondu sur mon billet précédent, enfin pris un peu de temps pour avaler quelques trucs, je suis revenue à mes mails dans l’idée de répondre –enfin là aussi- à quelques uns parmi vous qui me lisez et qui m’écrivent en privé.

J’aurais mieux fait d’aller me coucher et de ne pas écouter ma curiosité (je peux désormais le confirmer, c’est un défaut, peut être pas vilain mais qui peut s’avérer néfaste !) parce que j’ai fini par atterrir ici et je vous encourage fortement à faire de même.
Je vous laisse découvrir par vous-même à quel point ce webzine (parce qu’à ce niveau là, je ne parviens plus à appeler ça un blog !) est… et même… sans oublier… et n’ayons pas peur des mots… !!!

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Je ne suis pas Charlie…

Je n’ai pas toujours été capable de rire de leurs provocations. Il m’est même arrivé de penser qu’ils allaient un peu trop loin. Mais parallèlement, j’ai toujours pensé qu’ils étaient nécessaires.
Parce qu’il ne s’agissait pas de provocations gratuites ou même bêtement crasses. Parce que je savais (ou en tout cas croyais savoir) d’où venaient leurs intentions et que je ne pouvais que respecter et apprécier leur humanisme même si j’avais personnellement choisi d’exprimer le mien d’une autre manière.

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