The game…

Après deux très très très longues journées de blablabla, bleubleubleublob etc dans la langue de Shakespeare, j’ai le cerveau tellement liquéfié que si je fermais les yeux, je crois bien que je pourrais sombrer dans un coma éthylique sans même avoir absorbé une goutte d’alcool ¡
Comme demain matin, c’est une nouvelle fois lever à 6H du mat, vous comprendrez donc (et vous réjouirez peut-être d’ailleurs) que pour une fois, je fasse synthétique plus court que d’habitude.

J’ai toujours pensé que bien des situations pouvaient être de fantastiques révélateurs de ce que nous sommes et que nos actes parlaient souvent bien plus de nous-mêmes que nos paroles.

Lire la suite

Suis-je une sorcière ?

Dans un élan de narcissisme incongru (preuve toutefois que je me soigne), je tiens tout de suite à préciser que je n’ai pas le nez crochu ni de grosses verrues (ni de petites d’ailleurs), pas plus que je ne passe ma vie avec un balai entre les cuisses (ni ailleurs !) et pourtant… On m’a récemment demandé si je ne serais pas un peu sorcière.

J’aurais pu écarquiller les yeux en laissant légèrement tomber la mâchoire dans le genre Kouâ ??? avant de prendre mes jambes à mon cou en criant “Au secours, une dingue” sauf que… ce n’est pas la 1ère fois et que je commence donc à me poser quelques questions !

Lire la suite

Free at last ?

Libre. Enfin libre.
Tel est le sentiment que j’éprouve depuis que je ne sens plus peser sur moi cette pression de respecter un délai à tout prix, ou plus précisément au prix d’un travail que je ne parviendrais pas à assumer.
Je n’ai pas cédé. J’étais prête à risquer le désengagement de Montse. Et lorsque celui-ci a pointé au travers de quelques lignes où elle me faisait finalement part qu’elle se sentait un peu démotivée et n’avait donc rien retravaillé, j’étais prête à y faire face et à le traiter. Lire la suite

Dans quel état j’erre…

C’est un phénomène curieux !
Cela faisait au moins 10 ans que cela ne m’était pas arrivé.
Je passe mon temps à travailler. Jour et nuit (et ce n’est malheureusement pas qu’une expression). Et même le week-end. Et même le dimanche qui était pourtant jusqu’alors mon jour à moi (et bien sûr à qui tu sais car je ne suis tout de même pas mégalo), celui où  je me coupais totalement du monde pour pouvoir me ressourcer dans la solitude, le silence et parfois, la paresse la plus extrême. Lire la suite