Suis-je une sorcière ?

Dans un élan de narcissisme incongru (preuve toutefois que je me soigne), je tiens tout de suite à préciser que je n’ai pas le nez crochu ni de grosses verrues (ni de petites d’ailleurs), pas plus que je ne passe ma vie avec un balai entre les cuisses (ni ailleurs !) et pourtant… On m’a récemment demandé si je ne serais pas un peu sorcière.

J’aurais pu écarquiller les yeux en laissant légèrement tomber la mâchoire dans le genre Kouâ ??? avant de prendre mes jambes à mon cou en criant “Au secours, une dingue” sauf que… ce n’est pas la 1ère fois et que je commence donc à me poser quelques questions !

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Histoire de poil… à gratter ?

Dans les épisodes précédents d’ “Histoires à de poil” … (ici et ici)
(teint  teinteinteint teint teinteinnnt… -Musique du générique présentant une ressemblance troublante avec celle de Heroes version US car je me suis rendue compte qu’en France, ils avaient changé le générique et que… :-/ )
Terriblement traumatisée à l’âge de 15 ans et après des années d’errance et de désillusions, Mia pense enfin pouvoir toucher au bonheur… Mais cet inconnu avec qui elle a rendez-vous sera-t-il celui qui la révèlera à elle-même ? C’est ce que vous découvrirez dans l’épisode d’aujourd’hui. Lire la suite

A rebrousse-poil…

Malgré la chaleur (35º à l’ombre !), je me rends donc d’un pas rapide et heureux vers le lieu de mes futurs délices.
Arrivée au nº 381 où devrait être situé Pepe Styliste j’ai la surprise de découvrir la mairie du quartier !
Je revérifie l’adresse notée dans mon agenda et même celle notée sur le coupon. Pas d’erreur de ma part.
Je décide donc de poursuivre un peu mon chemin, des fois que…, passe le marché couvert puis tombe sur “Chez Pepe”, un bar au 383, refais le chemin inverse et me retrouve chez “Pepe Bar” au numéro 379.
Retour à mon point de départ ! Lire la suite

Coiffeur, ma hantise

Suite à un méga traumatisme avec un “coiffeur-visagiste” (Glups) lorsque j’avais 15 ans, j’avais décidé non seulement de ne pas retourner au lycée mais aussi de ne plus jamais remettre les pieds chez un coiffeur.
Mais… même si ce jour-là mon père a  frôlé la crise cardiaque (et ma mère l’évanouissement), leur compréhension de mon drame ne s’est pas étendue au point d’accepter de me faire une lettre d’excuse pour 3 mois, le temps que mes cheveux repoussent !
En revanche, j’ai aisément tenu la 2nde partie de cette promesse…  jusqu’à il y a quelques années, lorsque j’ai commencé à voir apparaitre un nombre tellement important de cheveux blancs que si j’avais continué à les arracher, on aurait pu penser que je souffrais d’alopécie aigüe ; car il faut que tu saches que vivre avec H2O, c’est merveilleux (sans ironie, là) mais ça équivaut aussi à tourner toutes les semaines un remake de l’Amour du risque -le glamour et les millions en moins ! Lire la suite