Après deux très très très longues journées de blablabla, bleubleubleublob etc dans la langue de Shakespeare, j’ai le cerveau tellement liquéfié que si je fermais les yeux, je crois bien que je pourrais sombrer dans un coma éthylique sans même avoir absorbé une goutte d’alcool ¡
Comme demain matin, c’est une nouvelle fois lever à 6H du mat, vous comprendrez donc (et vous réjouirez peut-être d’ailleurs) que pour une fois, je fasse synthétique plus court que d’habitude.
J’ai toujours pensé que bien des situations pouvaient être de fantastiques révélateurs de ce que nous sommes et que nos actes parlaient souvent bien plus de nous-mêmes que nos paroles.