Tar tagueur à la récré…

Bon, je l’avoue, je n’avais à priori pas envie de répondre à ce tag qui semble frapper tout le monde (pire que la grippe qui sévit en ce moment !). Par manque de temps mais aussi parce que même si j’adore les délires chez les uns et les autres (et même parfois les miens !), je n’avais pas envie de consacrer mon peu de temps et d’énergie là-dessus.
Et puis j’ai lu les réponses d’Elcanardo et cela a été comme un déclic émotionnel et mental. Ce tag prenait soudain sens !

J’ai compris qu’en le traitant de manière “sérieuse” et profondément sincère comme Elcanardo l’avait fait, je pourrais continuer à prendre des “instantanés” de moments de ma vie et même… balancer pèle-mêle tout un tas de trucs sans forcément qu’ils aient un lien entre eux !!! Or vu comme je n’en peux plus d’être hyper structurée en ce moment, et que selon ma quiro (qui est un peu barge mais qui assure dans pas mal de domaines), il faut que je fasse des breaks parce que toute cette activité mentale que j’ai et aussi réjouissante qu’elle soit pour moi et ben, ça ne leur plait pas du tout à mes surrénales et que c’est pour ça que… mais bon, on s’en fout.

Donc…tel aviv mural (FILEminimizer)

1. Quand tu es jeune, tu es parfois très con et très naïf. Ce qu’il y a de bien, c’est que ton degré de naïveté peut atteindre de tels niveaux que tu n’es pas conscient de l’étendue de ta bêtise et de ton peu de crédibilité mais penses au contraire assurer un max. Tel était mon cas en tout cas !
Deux étés de suite, alors que j’avais -je crois- alors 14 et 15 ans, je me suis faite passer pour une américaine ou en tout cas en ai eu l’intention et ai tout fait pour. Vu mon niveau d’anglais à l´époque (pour que tu aies une idée, j’étais dans un lycée publique “bien de chez nous” où la prof nous enseignait l’anglais en nous faisant écouter Barbra Streisand et nous faisant répéter –en français of course- des mots anglais qu’elle nous balançait de temps en temps, genre “ceci est une bottle, repeat after me : bottle. Bien. Voyons maintenant comment on dit verre… “), je me dis que j’avais décidément une sacré dose d’inconscience…  Etait-ce pour faire mon intéressante ou au contraire pour décourager certains dragueurs ? Je ne sais plus mais je me souviens en revanche avoir rapidement découvert que cette idée apparemment aussi sotte que grenue présentait certains avantages auxquels je n’avais pas du tout pensés. En effet, en dehors d’une fois où l’on m’a gentiment présenté l’un de mes compatriotes (qui “curieusement” s’est demandé de quelle partie des Etats-Unis je pouvais être pour me payer un tel accent… ), les types qui me draguaient étaient en général encore plus nases que moi en anglais et ont tous complètement cru à mes “je palrle djeuste e peti peu le frlançais et je comprendrle pas twouè bien mais… si tou palrles lentement à moi allors OK”.
Bon, c’est pas que je me faisais beaucoup d’illusions sur les garçons (tous mes amis et copains se conjuguaient alors uniquement au masculin) mais j’ai quand même appris vachement de choses. Je m’admire encore d’avoir pu jouer l’amerloque qui pigeait que dalle pendant que ces types et leurs potes dégoisaient sur moi. J’aurais dû faire actrice

2. Je crois que c’est au cours de l’un de ces étés qu’il m’est arrivé un truc un peu étrange. (Désolée Pakita, lorsque j’ai lu ta question, rien ne m’est venu sur le moment. Seulement maintenant !)
Lui et moi nous rendions au supermarché du camping. Lui avait une 20aine d’années et c’était le boy-friend de notre voisin de tente. Nous marchions côté à côte lorsque soudain, il m’a plaquée contre lui et a tenté de m’embrasser.
Malgré le choc dû à la surprise, rien de traumatisant pour autant mais une grande incompréhension. Je me souviens m’être demandée pourquoi il avait tant envie de m’embrasser puisqu’il était homosexuel et que l’on pouvait difficilement me confondre avec un garçon ? A cette époque, on ne parlait pas encore de bisexualité et je ne savais même pas que ça existait. Depuis, j’ai eu beaucoup d’amis homosexuels mais aucun ne m’a jamais fait la moindre avance.

3. Dans ma vie, j’ai eu quelques surnoms qui parlent peut-être finalement plus des personnes qui me les ont donnés que de moi mais… peut-être tout de même un peu quand même : p’tit pignouf, l’emmerdeuse (et sa variante : la chiante), Cruella, Marquise (dans le cadre d’une correspondance dangereuse… ), la fée du joli et même dernièrement Mme la ministre puis Mrs Thatcher (dixit mon amie Chiodo qui à l’origine faisait référence à mon agenda mais… sa référence à The dame de fer m’inquiète un peu).
NB : Liste non exhaustive car j’en ai certainement oubliés, sans même parler de ceux que j’ignore…

4.  Malgré moi et malgré aussi pas mal de circonstances, j’ai finalement eu beaucoup de chance. Parce que j’ai rencontré beaucoup de gens qui m’ont aimée lorsque moi-même j’en étais incapable. Parce que j’ai aussi croisé ou été entourée par des gens qui ont contribué (souvent involontairement et/ou indirectement d’ailleurs… ) à me faire grandir.
Et peut-être aussi parce que j’ai eu la chance de réaliser assez tôt que… j’avais de la chance ou peut-être plus exactement, de considérer les choses ainsi. Je ne suis pas quelqu’un d’optimiste mais j’ai appris à faire la part des choses et à les considérer pour ce qu’elles étaient. Le regard, la perspective que l’on porte sur soi-même et les autres, sur notre environnement, c’est finalement tout ce qui fait la différence. Et elle est parfois énorme !

5. Il y a bien des années de cela, la gorge serrée et le front douloureux, j’ai demandé à un homme s’il était possible d’oublier. Il a à son tour baissé les yeux sur ses souvenirs et il m’a répondu que non mais que l’on cessait d’y penser. Il avait raison. En partie.
Car je réalise aujourd’hui que l’on peut oublier des choses, même celles qui nous semblaient importantes et précieuses. Même celles que l’on pensait ne jamais pouvoir oublier… Je mesure tout ce chemin parcouru et m’en réjouis mais peut-être est-ce pour cela aussi que j’aimerais pouvoir retenir ces souvenirs qui me fuient et ce passé qui se déconstruit.

 

Humeur :  No room for doubt – Lianne La Havas

Le tag

La semaine dernière, on m’a demandé (entre autres choses !) de me pencher sur de potentiels phénomènes de synchronismes.
Le résultat (primaire et partiel) de mes recherches et réflexions c’est que la phrase “si tu me cherches, tu me trouves” est en fait un axiome car en prêtant attention à ce qui se passait autour de moi et dans ma vie, j’ai bien sûr trouvé des synchronismes  !
Ainsi, je pourrais te parler de mon dernier billet [qui a en fait complètement échappé à mes intentions initiales car je voulais à l’origine pondre un petit truc léger et tu as pu voir comment il a fini par mettre à jour des réflexions et des sentiments qui m’ont surprise car je ne me les étais jamais formulés ainsi] et d’une conversation que j’ai eue ce midi avec Calista qui m’a justement interrogée sur la relation que j’avais avec H2O et mes sentiments pour lui car elle-même est en pleins doutes.

Bien sûr, tu pourrais m’objecter que ce n’est pas du synchronisme parce que rien de plus banal pour 2 nanas que de parler Damour et Do fraiche Domes sauf que…lecteur masculin, si tu crois cela, c’est bien la preuve que tu n’as jamais assisté à une rencontre entre filles (et ne prétends pas le contraire car sinon ça ne s’appelle pas comme ça) !
Dans la mesure où te laisser te noyer dans ton ignorance ou de stupides clichés pourrait être assimilé à non-assistance à personne emberlucoquée, je vais te révéler un grand secret (pardonnez-moi les copines) : on ne parle quasiment jamais de vous et encore moins Damour parce que notre sujet préféré, c’est Nous et qu’en plus, on a toujours 50 000 trucs vachement plus intéressants à nous raconter (et non, n’insiste pas, je ne te donnerai pas la recette de mon fameux coulant au chocolat ni même le truc de Chiodo pour enlever les taches sur les chemises !).
En fait, quand THE thème (qui ne veut pas dire ze t’aime, même si ça se prononce de la même manière) sort, c’est généralement parce qu’il y a problème. Il est alors souvent question de DéZamour. Bref, dans ces cas là, l’heure est grave parce que pour que les copines se laissent aller à dire des choses pas sympas et/ou pas flatteuses sur leurs désormais Zomes (comme Zéros), c’est parce qu’elles en ont gros sur le cœur !
Et c’était un moment comme ça pour Calista qui n’avait jamais abordé avec moi ces thèmes là de manière aussi précise et intime mais a fini par craquer pour me faire part de tous ses questionnements avant de me préciser au moment où l’on se quittait que l’HdsV avait aussi plein de qualités (ce dont j’étais et demeure absolument persuadée par ailleurs).
Bref, je te raconte tout ça pour parler de synchronisme.

Toujours pas convaincu ? Bon, voici la preuve ultime, toujours tirée de ma vie passionnante.
Comme tu l’auras peut-être compris toujours dans mon dernier billet, H2O m’a offert pour la St-Valentin un parfum.
Il avait prévu de prendre mon parfum habituel (dont il est d’ailleurs à l’origine) mais la parfumerie où il s’est rendu ne l’avait plus. H2O qui n’a décidément peur de rien a donc décidé de m’offrir la déclinaison de ce parfum qui s’appelle Tag (mais comme il me connait bien il a toutefois pris la précaution de demander un échantillon afin que je puisse le tester avant d’ouvrir la boite).

Or…. le même jour, en allant lire chez Kali (je me la joue intime), j’ai découvert que j’avais été… taguée !
Of course toi qui blogues depuis des années, tu es certainement blasé et tu soupires peut-être même en pensant “oh c’est pas vrai, encore” ou alors tu fais dans le rageur et tu dis des trucs que je ne retranscrirai pas ici car je suis une fille super polie.
Et je te comprends, si si, je t’assure mais pour moi… c’est une nouveauté, c’est ma 1ère fois, ma toute 1ère fois, toute toute 1ère fois et bref, je me suis sentie toute intimidée et émue et même retournée mais… pas au point de ne pas lire les règles du tag et réaliser que Kali n’avait justement pas respecté toutes ces règles.

Comme tu pourras le constater par toi-même, il y a infraction aux points 5, 6 et 7 !!!

Les règles du Tag :

  • Poster les règles sur votre blog.
  • Révéler 11 choses à propos de vous-même.
  • Répondre aux 11 questions posées par la personne qui vous a tagué.
  • Créer 11 nouvelles questions pour les personnes que vous taguerez.
  • Taguer 11 blogueurs et mettre le lien de leur blog sur votre post.
  • Prévenir les personnes taguées.
  • Ne faire aucun tag sans les prévenir!

Autrement dit, je ne suis pas habilitée à répondre à toutes ces questions car les règles sont les règles et moi,  je les suis notamment, quand ça m’arrange.
Ceci étant dit, toi qui as l’extrême privilège d’être dans ma liste de liens attachants (et même si tu n’y es pas encore), si tu es en panne d’inspirationça te tente, ne te gêne surtout pas et révèle 11 trucs (de préférence super honteux ou super passionnants comme j’ai l’habitude de le faire) sur toi et réponds aux questions ci-dessous et ne viens pas te plaindre après que c’était difficile ou pénible parce que, moi, je t’aurais prévenu !

1. 1+1 = ?
2. Tu m’aimes : à la folie, passionnément, pas du tout… ?
3. Selon l’énigme d’Einstein, qui a des poissons rouges ?
4. D’après toi, qui va gagner les élections en 2012 ?
5. Prise de… téléphone, de tête ou d’envie de vomir/hurler… ?
6. En quelle langue Raphael a chanté Aquarius (voir ci-dessous) ? (comme celle-ci est particulièrement difficile, je t’aide un peu en te mettant les paroles)

7. Question spéciale pour S. : T’as toujours des indiens après ça ? ;)

Humeur : Food for thought – UB40

Amour électrique

12 ans d’amour.
Pas fol (car H2O et moi sommes finalement des gens très raisonnables et très sensés)mais pas ennuyeux pour autant.
Toutefois, tu sais ce que l’on dit : la vigilance est de mise si tu ne veux pas tomber dans la routine ! Du coup, pour la 1ère fois (ou alors si on l’a fait avant, c’était il y a tellement longtemps que ni lui ni moi n’en avons le souvenir), l’HdmV et moi avons fait la figure 86 du Kama-Sûtra avons célébré la Saint-Valentin !!!

Non, tu ne rêves pas : avant-hier soir, alors que nous étions en train de dîner, à défaut de me demander ma main (déjà demandée il y a quelques années de cela lors d’un dîner tout aussi peu romantique… ), H2O s’est enquis si, par un merveilleux hasard, je serais libre le lendemain soir (yes, je te l’accorde, cette construction est étrange mais des plus correctes !)
Le hasard faisant décidément souvent mal les choses, j’avais malheureusement une réunion jusqu’à 21H ; ce qui impliquait que je ne pourrais être chez nous que vers 21H30. Qu’à cela ne tienne me dit alors l’HdmV, j’attendrai le jour et la nuit, j’attendrai toujours… ton retour. [En fait comme il n’a pas tout à fait le même accent que Dalida, ça sonnait plutôt comme “Pas de problème. Ce n’est pas pressé. Je t’attendrai.”]
J’ai aussitôt rangé l’info dans la partie arrière de mon cerveau, dans la catégorie “pas prioritaire” et “sans attente de traitement”. Ne va pas croire que je ne suis pas curieuse j’avais moi-même la tête déjà pleine de doutes et d’interrogations à propos de ce projet dont je ne t’ai déjà que trop parlé, je sais, mais qui me prend décidément beaucoup beaucoup la tête ; alors, autant te dire que je n’avais vraiment pas besoin de m’interroger en plus sur le pourquoi du comment de la question d’H2O.
En fait, j’étais tellement perturbée par la cohérence du projet que j’ai ressenti le besoin d’en parler avec l’HdmV alors que jusqu’à ce jour, je n’ai jamais parlé de mon boulot hors contexte.
Comme cet homme est un véritable amour, il a
gentiment tenté de m’aider en me donnant des pistes de réflexion et même quelques idées, avant de débarrasser la table et ce, alors que lui-même avait encore plein de travail.  Entre nous, il y a vraiment des fois où je me demande si je le mérite cet homme ! [Note pour moi : Bien me rappeler de tout ça la prochaine fois qu’une remarque agacée pour un truc débile monte à mes lèvres.]

Ce n’est que plus tard, alors que je voulais ajouter un nouveau RV à mon agenda déjà overbooked hyper charrette que j’ai enfin tilté sur la date.
Certainement aussi fière qu’Archimède le jour où il résolut l’énigme de Hiéron II, j’ai couru -mais pas nue- rejoindre H2O dans son bureau pour m’exclamer encore toute émotionnée par la surprise : Tu veux célébrer la Saint-Valentin ! Ce à quoi il m’a répondu avec l’air et le sourire d’un gamin hésitant entre plaisir et gêne d’avoir été mis à jour : “Ben oui !” (ce qui donne en langage Dalidanien : Gigi paradisco)

IMG_7389Le jour V, je suis arrivée un peu plus tôt (21H27), histoire de rattraper ma bourde de la veille sauf que… je n’avais pas du tout prévu que mon prince décidément charmant avait pensé à m’acheter un cadeau alors que moi… je n’avais même pas une petite carte :-“
En plus, il avait également prévu de m’emmener dans un super restaurant japonais pour me faire plaisir mais… pour cela il fallait attendre jusqu’à 22H30 (et je mourrais de faim) et marcher pendant une bonne 1/2H alors que manque de chance : hier soir et pour la 1ère fois depuis des semaines, la pluie avait justement décidé de se mettre à tomber. Comme on ne se sentait pas d’humeur à faire un remake de Singing in the rain, on a finalement décidé d’aller dans un autre restau que j’avais envie de tester depuis longtemps mais avons une nouvelle fois changé d’avis après avoir parcouru 2 mètres sous une pluie battante.

En mode “soyons fous” et faisons un truc exceptionnel à l’occasion de cette fête supposée pour nous, j’ai réussi à convaincre H2O de ne pas céder à la facilité en nous engouffrant dans le restau japonais tout à côté de chez nous (et dans lequel il nous arrive parfois d’atterrir lorsque je n’ai eu ni le temps ni l’envie de cuisiner) mais au contraire de partir à l’aventure en allant un bloc plus loin, dans un restau où j’avais déjeuné une fois avec une copine et dont j’avais plutôt gardé un bon souvenir.
Il faut se méfier de ses souvenirs.
Euh… que te dire ? Que ça n’a certainement pas été la meilleure idée que j’ai eue (de très loin !).
A part ça ? Bon, que le restaurant était quasiment plein ; ce qui m’a paru de bonne augure, même si la moyenne d’âge semblait tourner autour de 25 ans et que si j’en crois mes observations, ce soir-là, seuls les couples avaient le droit de manger. Les célibataires ou les ménages à 3, au régime !
Qu’au début on a été surpris en voyant qu’ils avaient conçu un menu spécial St Valentin ; c’est te dire à quel point on a beau être plusss vieux, on a encore pleins de trucs à apprendre de la vie. Qu’on a demandé la carte mais qu’on s’est finalement rabattus sur le menu et qu’on n’aurait pas dû. Que comme on ne le savait pas encore, on a ensuite plaisanté sur le fait que le prix du menu devait correspondre au prix de l’entrée de l’autre restau et que j’étais décidément une fille pas chère. Qu’ensuite j’ai moins ri parce que j’ai compris que la notion de “pas cher” était décidément toute relative si l’on prenait en compte la qualité et même la quantité (Finalement, ici, même les couples étaient au régime ! Je me suis d’ailleurs fait des tartines en rentrant tellement j’avais faim).
Et puis sinon, ben, rien d’autre à signaler, si ce n’est qu’entre 2 plats… et ben… on a parlé de… oui, tu as bien compris, j’ai osé !!!

Le pire étant que ce n’est que des heures bien plus tard que j’ai réalisé à quel point pas un seul instant nous n’avions parlé de nous ni même du temps ou de trucs débiles ou légers mais seulement de ce foutu projet, comme si dans ma vie rien d’autre n’existait désormais ! Et j’ai beau continuer à penser que, oui, ce projet est important, pour tout un tas de raisons et notamment le fait que je pourrais ainsi peut-être aider pas mal de gens mais je réalise aussi que je déteste  l’idée que cela se fasse aux dépends d’H2O et de notre relation.

J’ai donc décidé de célébrer une vraie Saint-Valentin vendredi soir (faute de disponibilité avant… :-/) avec pour seul thème : nous et notre amour pas fou mais profond, serein et léger tout à la fois mais aussi… électrique.
Pour preuve : j’ai failli mourir électrocutée (bon OK j’exagère mais la décharge a été douloureuse) suite à un baiser donné à TMomL.

Humeur oscillant entre : The man I love – Ella Fitzgerald et My funny Valentine – Big Muff

Sacrilège !

J’y crois pas. Je regarde le jour, l’heure puis le jour encore et je me dis que ce n’est décidément pas possible.

Moi qui, il y a des années de cela, ai fait de mes dimanches un jour sacré (Non pas que je me prenne pour le seigneur mais j’ai décrété que ce jour ennuyeux par excellence serait une journée de vrai repos pour moi aussi), j’ai travaillé !
Et pas qu’un peu en plus, toute la journée. Enfin… plus précisément, depuis mon lever vers 14H.
Je t’entends pousser des koouuaaa et des kommment, sans même parler des ehbinsaaaalors… (inutile de nier, c’est ce que tout le monde fait !) mais, je m’en fous, même pas honte !
J’assume : le week-end, j’adore faire la grasse mat’ (en fait, durant la semaine, j’aimerais aussi beaucoup). D’autant que c’est le seul moment où je peux récupérer de mes nuits trop courtes durant la semaine et puis surtout… c’est le seul moment de la semaine où je peux aller me coucher super tard et me lever avec une mine presque fraîche et reposée ! D’ailleurs, ce matin cet après-midi, c’était le cas alors que j’avais lu jusqu’à 6H et quelques du mat 2 bouquins en vue du boulot d’aujourd’hui.
Heureusement pour moi, ce n’était pas seulement ma mine qui était reposée parce que tous les facteurs étaient réunis pour que je me prenne bien la tête ! Ce que je n’ai donc évidemment pas manqué de faire quand je ne me traitais pas de tous les noms pour avoir eu la bonne idée de me lancer dans ce foutu projet.

Comme tu le sais, je ne veux pas trop rentrer dans les détails, d’autant qu’en fait j’ai toujours eu horreur de parler boulot une fois ma journée terminée et plus encore, avec des gens qui n’y sont pas liés mais… minuit est passé et le délai de 7 jours par conséquent désormais achevé ; ce qui signifie que je peux ENFIN de nouveau me plaindre et que je compte donc bien en profiter.

Lecteur, tu es prévenu, si toi-même tu as déjà eu ta dose de geignements, jérémiades et complaintes diverses, passe ton chemin ou va directement au dernier paragraphe (quoique… je ne sais pas encore ce que je vais y raconter !)

Bref, ô toi qui es toujours là pour entendre les sanglots longs des violons de l’automne qui blessent mon cœur… entre tout ce que je te dis et tout ce que je ne te dis pas sur ce projet “very top secret” (qui consiste “tout bêtement” à faire un séminaire sur un sujet pas du tout animalier), je ne sais plus si je t’ai dit qu’on était deux à bosser sur le coup mais surtout que… mon “associée” sur ce projet est une amie !
Pendant des années, j’ai évité de créer des liens personnels avec les gens avec qui je bossais parce que je n’ai jamais aimé mêler vie privée et vie professionnelle mais aussi et surtout parce que je voulais éviter certains problèmes de management…
Or, comme tu l’auras deviné, je suis en plein dedans. Et j’ai bien sûr horreur de ça because autant dans ma vie privée, je peux être une fille cool, déconneuse et même délirante (je me demande même parfois si certains ne m’invitent pas à leur fête rien que pour mes chorégraphies ridicules et mes beuglantes à la Bridget Jones !), autant dans le boulot, mon côté sérieux et rigoureux reprend le dessus.
Avec le temps, j’ai cessé d’être perfectionniste mais je suis certainement restée plus exigeante que la grande majorité des gens et j’ai donc du mal à rester zen devant un boulot que je considère comme bâclé ou, pour le moins, mal fait.

Au cas peu probable où tu continuerais à me trouver sympathique malgré tout ce que je viens de te dire de moi, il faut que je te dise que si je ne suis pas du tout du genre à hurler ou à piquer une crise dans ces cas-là, je ne suis pas non plus du genre à faire des détours pour dire les choses qui ne vont pas.
En général, ceci ne me pose aucun problème parce que j’ai beau être hyper sociable, je ne cherche pas du tout à me faire d’amis dans mon cadre professionnel sauf que là… tu l’as compris, c’est une amie avant d’être une partenaire sur un projet et ça… je ne sais pas bien gérer !!!
Histoire que tu ne me haïsses pas totalement, je te passe les détails mais je te dis que j’ai beaucoup souffert pour rédiger mes emails et commentaires et surtout… pour essayer de comprendre (parfois en vain d’ailleurs) ce qui aurait dû être un plan détaillé mais n’en était pas un parce que… pas un seul instant ne m’est venue l’idée que “plan” en espagnol ne voulait pas du tout dire la même chose qu’en français mais correspondait au contraire à une rédaction quasi finale du contenu !
Comme si les problèmes linguistiques ne suffisaient pas, il s’est avéré que le discours qu’elle compte tenir est complètement décousu et donc résulte totalement incompréhensible pour l’hyper structurée que je suis (je sais, ça ne se voit pas du tout ici mais c’est justement pour compenser) !
Bref, j’ai beau eu me répéter que nos différences de perception et de fonctionnement allaient nous enrichir, je n’ai pas vraiment été à la joie cet après-midi.

D’autant que je te rappelle que j’aurais dû être en train de buller dans une tenue informe toute la journée en position horizontale (passant du lit au canapé puis du canapé au lit) avec quelques interruptions pour me mettre à table et déguster les petits plats qu’H2O m’avait amoureusement préparés (le we, c’est lui qui est de corvée ! Bien négocié, non ?).
Au lieu de cela, j’ai dû rester assise toute la journée et la soirée devant mon ordi pour pouvoir lui renvoyer son “plan” avec tous mes rajouts et commentaires (extrêmement nombreux mais les plus softs possibles) sans même parler de la rédaction d’un ultime email pour reconnaître et expliquer les raisons de mon exigence et surtout demander le plus diplomatiquement possible (pas du tout sure que je puisse un jour faire carrière au Quai d’Orsay mais j’étais quand même fière de moi parce que je suis tout de même arrivée à pondre un truc), qu’elle m’envoie enfin un vrai plan détaillé en lieu et place de son speech totalement déstructuré. La suite me dira si j’ai enfin su clairement communiquer malgré les gants car cela fait tout de même 2 fois que je lui parle de ce que j’attends d’elle.

Tiens, en parlant de gants, l’un des points qui m’a rappelé que c’était dimanche, c’est que sous mon sweat polaire, je portais les “sous-vêtements” dits “techniques” (parce que je suis une vraie pro ;-) ) achetés il y a des années de cela pour aller en Laponie mais qui m’ont semblé tout à fait adapté à la chaleur de notre appartement tellement mal isolé que malgré les radiateurs, on atteint rarement les 18/19º C ces derniers jours. Et comme j’avais malgré tout encore froid malgré mon cerveau en ébullition, j’ai décidé de compléter mon super look d’une couette posée sur mes petites jambes, façon plaid à sa mémé.

L’autre point, c’est que je n’ai vu personne en dehors d’H2O qui comme tu le sais n’est pas une personne (ni même Personne ;) ) mais l’HdmV.
Or n’entendre ni ne voir personne est la 2nde condition essentielle d’un vrai dimanche à moi mais je crois qu’en fait cela devrait surtout être n’être vue par personne parce que je ne voudrais tout de même pas être tenue responsable du choc qu’ils auraient à me découvrir dans une tenue aussi élégante et sexy !

Euh… Et pour toi ? Bon week-end ?

 

Humeur : Never on Sunday – Pink Martini

Avec toutes mes excuses…

attention touristJe me rends compte que je ne t’ai jamais parlé de ce que j’appelle le catalanisme. C’est un phénomène un peu particulier qui affecte certains catalans.
Cela se traduit -entre autres choses- par le refus de te parler en espagnol (car ils estiment que c’est là la langue de l’oppresseur) et ce, même si tu leur expliques gentiment dans ton “castillan” (par opposition au catalan ou au basque par exemple pour ne citer que ces deux dialectes langues) pourtant pas mauvais que tu es désolée mais que tu ne comprends rien à ce qu’ils te baragouinent parce que tu ne comprends pas le catalan.

J’ai eu le malheur d’arriver à Barcelone dans une période où régnait ce qui me semblait être un nationalisme exacerbé et cela m’a profondément perturbée car j’avais alors pour objectif de m’intégrer. Je me suis même remise en cause en cause avant de comprendre que ce rejet n’était pas lié à moi en tant que personne et que nous étions en fait assez nombreux à subir certains comportements qui nous semblaient stupides, d’autant qu’ils étaient parfois agressifs, voire violents (pas physiquement, je te rassure)…
Pour moi qui ai toujours fait passer la communication et l’échange avant toute autre considération, cette attitude m’était totalement incompréhensible.

Heureusement avec le temps, cela ne me touche plus et j’arrive même à accepter tranquillement ces refus, même si cela sous-entend, comme cela m’est arrivé à 2 reprises déjà, de perdre 3 H –sans parler de l’heure de trajet- en assistant à des séminaires auxquels je n’ai quasiment rien compris (en fait, pour un, je n’ai même absolument rien compris).
De la même manière, à ceux qui justifient leur refus de me parler sous le prétexte éculé et pas vraiment fondé  que je devrais comprendre puisque le français et le catalan sont deux langues très proches (quelques mots se ressemblent effectivement mais j’en trouve tout autant sinon plus en espagnol et même en anglais ! Et je pense que par bien des côtés, le catalan est en fait plus proche de l’italien) , je parviens désormais à répondre avec humour et un vrai sourire même pas sarcastique (si, si, je te jure ! C’est tellement je suis zen comme fille en fait) que je ne suis pas tout à fait certaine qu’ils parviennent eux à me comprendre si je décide de m’exprimer uniquement en français mais que l’on peut effectivement essayer de communiquer ainsi. Si je te dis que ça n’a marché qu’avec ceux qui avaient étudié le français, tu seras surpris ?

Mais bon… je n’avais pas prévu de te faire tout un traité linguistique ni même politique sur le sujet, je vais donc arrêter là d’autant qu’en fait je voulais juste te raconter que ce soir j’ai une nouvelle fois subi une attaque aigüe de catalanisme.
Ce qui m’a surprise, c’est que c’était dans le cadre de mon cours de gospel.
Ce qui m’a tout de même bien fait rire intérieurement c’est que ce type a traversé tout le gymnase pour venir me trouver afin de me refiler un papier écrit en catalan (la promo de je ne sais pas quoi au profit d’une association caritative que je connais et que j’aime bien d’ailleurs) et qu’il voulait absolument que je lise. Et lorsque je lui ai rappelé que c’était gentil mais que je ne comprenais pas le catalan, il a continué à me parler (en catalan, of course !) en me disant ??? ??? esforzar que j’ai mentalement traduit (peut-être à tort) comme quoi je devais faire un effort (pour comprendre le texte je suppose et, accessoirement ce qu’il me disait ?) !

Et ben tu sais quoi ?  Je l’ai toujours son papier dans mon sac. Et je n’ai même pas prévu de le brûler ni même de le déchirer rageusement. D’un parce que je n’ai pas de cheminée (ce qui est fort dommage, notamment en ce moment !). De deux, parce que j’ai vraiment autre chose à faire qu’ensuite ramasser des dizaines de petits bouts de papier. Et de trois, tout simplement parce que je n’en ai même pas envie.
Je m’en fous, je te dis ! Telle la blanche colombe (aucun commentaire à ce sujet ne sera admis), rien ne peut désormais m’atteindre.
Je dirais même plus : je suis en fait de super bonne humeur. Un : parce que j’ai enfin pu voir Rob qui était aux US depuis 6 semaines. Deux : parce qu’il m’a en plus ramené un paquet de Twizzlers (il faudra que je lui dise que j’adore aussi les Orbit Citrus Mint… ). Rhôooooooo, comme je l’aime cet homme, comme je l’aime. Trois (et oui, pour les mauvaises langues, je sais compter au-delà) : un admirateur inconnu, certainement en extase devant ma voix envoutante, m’a écrite une chanson, non pas d’amour car c’eusse été par trop banal  mais une chanson d’excuses (certainement au nom de tous les catalans catalanisants).
Je te la laisse la découvrir ici : Sorry song. Il te suffit juste d’écrire “Mia” puis de cliquer sur “submit” (désolée, la version française ne fonctionne pas).

C’est pas émouvant, ça ?
Et comme en plus, je suis généreuse, je te laisserai même le droit d’utiliser ton propre prénom à la place du mien :)

Humeur : T’as déjà eu un super cadeau en musique, c’est pas suffisant ?

Prévision neige !

Cela fait 8 ans que je vis ici mais les catalans trouvent encore le moyen de me surprendre.
Le dernier exemple en date, c’est un email que j’ai reçu cet après-midi (à 15H16 très exactement) pour m’informer que le séminaire auquel je devais me rendre ce soir (de 18 à 21 H) était annulé… à cause du risque de neige !

J’ai tout d’abord été estomaquée parce que je rentrais justement d’un RV et si la température avait effectivement chuté (on oscille entre 4 et 7ºC), le soleil brillait dans un ciel clair et dégagé. Dans le doute, j’ai rejeté un coup d’œil par la fenêtre au cas où en à peine un quart d’heure, le temps s’était dégradé mais… non !
Alors là, je dois reconnaître que je n’ai pu m’empêcher de lever les yeux au ciel et de commencer à penser “décidément… “ mais je n’ai pas fini ma phrase car je me suis rappelée à temps que je m’étais mise au défi de ne pas me plaindre  pendant toute une semaine.
Tu l’auras compris, cette nouvelle ne m’a pas spécialement réjouie (en fait, elle m’a carrément fait faire une moue totalement néfaste pour mes rides), d’autant que j’avais annulé un RV pour y assister et surtout, parce que je trouvais la raison totalement grotesque.

Evidemment, si toi tu te retrouves sans électricité depuis 2 jours ou bloqué sur les routes à cause de chutes de neige (mais en fait,si tu peux me lire, tu n’es heureusement  dans aucun de ces cas), tu peux estimer que c’était une décision sensée sauf que… je te rappelle que je vis à Barcelone !
Or, contrairement au reste de l’Espagne, Barcelone bénéficie d’un micro-climat particulièrement agréable, notamment en hiver.
C’est bien simple, depuis que je vis ici, je n’ai vu neiger que 2 fois et en plus la neige fondait presqu’aussitôt en touchant le sol, excepté ce fameux 8 mars 2010 que tout le monde a encore en mémoire.

Car ce jour là, mesdames et messieurs, il s’est passé quelque chose d’incroyable : de fortes chutes de neige se sont abattues sur la ville, couvrant trottoirs et rues de quelques centimètres de neige, les bus et les trains ont dû cesser leur service (et par conséquent, des gens dormir dans des hôtels ou chez des amis car incapables de rentrer chez eux :-/). Oui, ce jour là mesdames et messieurs, tout le monde a cessé de travailler pour prendre des photos ou faire des vidéos et commenter de cette tempête de neige qui allait devenir le phénomène météorologique du siècle !

Et comme il faut le voir pour le croire, je vous laisse découvrir cet incroyable phénomène qui nous a frappé il y a 2 ans et l’ampleur des dégâts…

Il est 23H03 et il n’a toujours pas neigé…
Avec un peu de chance, demain, il ne fera que pleuvoir et je recevrai donc simplement 2 appels téléphoniques pour savoir si je maintiens effectivement mes 2 RV (véridique !) ou, soyons optimistes, il fera aussi beau qu’aujourd’hui !

 

Humeur : Let it snow – Dean Martin

Dépenser plus pour payer moins…

Bon, alors là tu vois, je suis un peu dans la panade parce que ce week-end, j’avais décidé de ne pas me plaindre pendant 7 jours et j’ai déjà cédé à la tentation… Enfin, ça, c’est ce qu’un observateur extérieur pourrait penser parce qu’en fait, je ne me plains pas du tout, je pousse juste un coup de gueule moi, même si ma voix ne me permet pas -encore- de vraiment le faire mais j’aurais tout de même essayé. La preuve :

Finalement, plus de preuve car, comme tout le monde le sait,
si les écrits restent, les paroles, elles s’envolent…

Donc… je te disais ou en tout cas j’essayais de te dire qu’aujourd’hui, j’avais une bonne raison de maugréer (en fait plus que ça, mais c’est pour éviter les redites et montrer que j’ai du vocabulaire !) contre les banquiers, et plus particulièrement contre l’ex Crédit Lyonnais chez qui j’ai eu la mauvaise idée de garder un compte.

Et d’après toi, pourquoi moi c’est mouâ, je suis fâchée avec LCL ?
Les raisons de discorde avec les banquiers pouvant être très nombreuses, je t’épargne (ah ah, je ris de me voir si belle en ce miroir ce jeu de mot totalement involontaire !) et crache aussitôt ma valda : parce que j’ai eu la désagréable surprise de découvrir qu’ils m’avaient prélevé en toute impunité près de 82€ et ce, pour “conservation sous dossier d’avoir inactif” !!!

Après avoir bien sûr apprécié à sa juste valeur cette savoureuse formulation, j’ai soudain eu une révélation que bien évidemment,  je m’en vais de mes doigts partager aussitôt avec toi et que je te conseille de mémoriser :

De la même manière que la nature a horreur du vide,
le banquier a horreur de l’immobilisme* torpide.

Il lui faut du mouvement ! Des rentrées, des retraits, des rentrées, des retraits, des rentrées, des retr… Ahhhhhhhh… Et voilà ton banquier au bord de l’orgasme.
Alors si toi, tu veux (ou peux) juste t’assoir sur ton petit matelas sans bouger, et bien, ton banquier, il ne va pas supporter parce que je te le rappelle (et répète après moi) : LE BAN-QUIER A HOR-REUR DE L’I-MMO-BI-LIS-ME (torpide, c’était pour l’élan poétique… ) !
Du coup, qu’est-ce qu’il fait le pauvre en réaction à ton inertie ? Et ben il agit à ta place.
Et comment il agit ??? Par un MOU-VE-MENT, bien sûr (ça fait plaisir de voir qu’il y en a tout de même quelques uns qui suivent).
Le problème pour toi, c’est que le seul mouvement qu’il connaisse dans ces cas là, c’est celui lié à la soustraction. A moins que ce ne soit une mesure dissuasive pour que tu ne laisses désormais plus dormir ton argent comme pouvait par exemple le faire l’ex KGB avec ses agents ? Hum, tellement machiavélique…

Dans tous les cas, le résultat est là : au lieu d’avoir le plaisir de voir ton solde de l’année d’avant augmenté des intérêts accumulés sur l’année en cours, tu découvres un solde inférieur ; ce qui peut s’avérer perturbant lorsque tu sais n’avoir fait aucun retrait.
Moralité : Donne ton argent à quelqu’un qui en aura vraiment besoin ou dépense-le, même en choses débiles et inutiles parce qu’au final, ça te coutera peut-être moins cher et tu auras en plus eu l’occasion de te faire plaisir mais please, fais des mouvements, même si comme moi, tu n’aimes pas le sport.

Des questions ? Oui, jeune homme ?
Oui, tout plutôt qu’une absence de mouvement.
Et oui, même des retraits parce que si notre banquier préfère bien sûr les rentrées d’argent, il aime aussi beaucoup les débits, car souvent parfois débit veut dire agios qui veut dire frais supplémentaires qui veut dire… au final encore plus d’argent et donc des actionnaires contents !!!
Donc, oui, je confirme… sauuuuuuuuuuufffffffffff si tu vis en Espagne mais ça, je t’en parlerai un autre jour, et seulement si tu es gentil et tu as bien fait tes devoirs parce que là, il est temps pour moi d’aller me coucher… sur un vrai matelas !

* Ne surtout pas confondre immobilisme et immobilier dont le banquier peut au contraire s’avérer très friand même si son intérêt (et ses intérêts) ont quelque peu évolué ces derniers temps…

Humeur : I left my wallet in el segundo – A tribe called quest